Once upon a time...

Once upon a time...
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Un enfant disait, pour parler du temps d'avant sa naissance : "Quand j'étais encore mort." . Une vie sans avenir est souvent une vie sans souvenir. Il n'y a point de génie sans un grain de folie. On se bagarre, on se chamaille, mais pour faire des bêtises on est toujours d'accord ! Fâchés pour un jour... frère et s½ur pour toujours ! Respecter une femme, c'est pouvoir envisager l'amitié avec elle; ce qui n'exclut pas le jeu de la séduction, et même, dans certains cas, le désir et l'amour. Les disputes consolident l'amitié. Dans une famille on a beau avoir vécu les mêmes choses, on n'a pas les mêmes souvenirs. Si on juge de l'amour pour la plupart de ses effets, il ressemble plus à la haine qu'a l'amitié. Il y a toujours du bon dans la folie humaine. Les familles, l'été venu, se dirigent vers la mer en y emmenant leurs enfants, dans l'espoir, souvent déçu, de noyer les plus laids.Ceux qui disent que la vie n'est qu'un assemblage de malheurs veulent dire que la vie même est un malheur. Si elle est un malheur, la mort est donc un bonheur. Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir. Et si la mort n'était qu'un mot ?
Bien sûr,
Tout celà,
n'est pas de moi.
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Moi,
Mathilde.
1ère Littéraire.
18 ans.
Eternelle Célibataire.
Est ce que j'ai l'air d'une grosse patate?
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Fais comme moi, Présente toi en quelques coms et à ta sauce
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# Posté le dimanche 30 mars 2008 17:29
Modifié le mercredi 11 juin 2008 09:41

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Mathilde, la serveuse aux cheveux coupés à la Audrey Hepburn, la silhouette fragile dans sa blouse en vichy, porte un plateau si chargé que les bouteilles y tiennent en équilibre comme par enchentemennt. Le carnet de commande fiché dans son tablier, elle va et vient de la cuisine au comptoir, du bar aux tables, de la salle au guichet du plongeur. Les journées de grande brume sont pour elle sans répit, mais dans sa solitude quotidienne elles sont ses préférées. De ses sourires généreux, de ses regards en coin, de ses reparties cinglantes, elle fini toujours par réchauffer un peu le moral des hommes qui la côtoient. La porte s'ouvre, elle tourne la tête et sourit...


Sept jours pour une éternité... Marc Levy.
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# Posté le lundi 30 juin 2008 12:22